Avec Jonathan Piarrat, psychologue cognitive et chargé du développement chez Aramis Auto, nous avons pu échanger sur l’engagement des millenials dans les entreprises lors d’un webinaire le 27 septembre que vous pouvez retrouver juste à gauche. ⬅️

Mais qui sont-ils ? Et comment les motiver ?

Ce sont les personnes nées entre 1980 et 2000, ils représenteront 50% des actifs en France dans 2 ans ! “Digi natives”, ils sont hyper connectés et maîtrisent parfaitement les réseaux sociaux, et réseaux professionnels tels que Glassdoor ou Viadeo.


Cette génération a des préférences bien spécifiques. Celles-ci sont axées sur leur propre réussite avec un fort besoin d’indépendance et un goût du risque prononcé.


Le modèle d’engagement ✍🏼

Jonathan Piarrat, au travers de son expérience chez AramisAuto a établi un modèle d’engagement de ses collaborateurs en intégrant les facteurs suivants : l’implication, le soutien, la satisfaction et la fierté.

Ce modèle se base sur deux dimensions : le poste de travail et l’organisation. 📝

1️ Les personnes qui réunissent les quatre facteurs mais seulement sur une dimension comme le poste de travail seront considérées comme des “mercenaires”. Ils excellent sur les tâches qu’ils ont à réaliser mais seront prêts à quitter l’entreprise du jour au lendemain. Ainsi, le job va primer sur l’entreprise. 👋🏼

➡️Ce qui peut signifier que le manager ne communique pas de manière efficiente sur le lien entre le poste de travail et la stratégie d’entreprise.

2️ À l’inverse, les personnes qui réunissent ces quatre facteurs mais uniquement sur la dimension de l’organisation seront des collaborateurs investis, qui participent régulièrement aux animations proposées par l’entreprise. Cependant, ils vont manquer de “drive technique”. Ils ne seront pas performants et engagés sur le poste de travail et auront tendance à le quitter de leur propre volonté.

➡️Dans ce cas, l'entreprise sait parfaitement communiquer sur la stratégie, les missions de la compagnie mais il y a une carence managériale avec un manque de liant sur le poste.


En résumé 📜

😳Les millenials, s’ils ont des comportements spécifiques, ne s’intègrent pas différemment dans l’entreprise. Peu importe la génération, il est nécessaire aujourd’hui de travailler de manière collective, de donner du sens, et pouvoir parler de manière personnalisée auprès de chaque collaborateur.

😉Il apparaît de manière très claire que l’onboarding est un vecteur d’engagement, quelque soit la génération. Pourtant, beaucoup d’entreprises n’ont pas encore formalisé leur processus d’onboarding. La gestion d’un parcours d’intégration est risquée car elle nécessite d’impliquer plusieurs personnes, conditionne la montée en compétences d’un nouveau collaborateur, et représente un coût important en cas de départ précipité.

💥Il ne faut donc pas confondre, affirme Jonathan Piarrat, les capacités, les compétences, et les appétences de vos collaborateurs avec une génération en particulier.